Voici donc la signification des divers symboles et la description
des objets rituels que vous pouvez renconter sur notre site.
 | OM
Om (OM ou AUM) est la syllabe sacrée de l'hindouisme,
fusion des lettres du sanskrit A, U et .M. A représente le commencement, la naissance, et le dieu créateur Brahma.
U représente la continuation, la vie, et le dieu Vishnu. Mreprésente la fin, la mort, et le dieu destructeur
"Siva. La syllabe représente donc la totalité de ce qui existe, ainsi que la trinité hindoue. Le
signe OM a une importance privilegiee dans l'hindouisme, comme le montre l'image de Shiva ci-dessous, ou ce signe
est represente (en bas au centre). |  |
 | LES
YEUX DE BOUDDHA
Le regard de Bouddha
n’est ni triste, ni joyeux, ni sévère. Ce n’est pas le regard qui juge ou qui exprime. C’est
le regard qui voit, qui sait tout. Il évoque la présence céleste et affirme son implication dans la vie
quotidienne. En guise de nez, le chiffre « un » népalais qui ressemble à un point d’ interrogation
évoque le caractère unique du Bouddha. | |
 | OM
MANI PADME HUM
Om Mani Padme hum
- Invocation bouddhique, restée extrêmement populaire au Tibet. Composée de deux mots sanscrits entre
deux interjections magiques, elle signifie « Om! le joyau sur le lotus, Hum! », et s'applique sans doute au
Bouddha, l'un des « Trois joyaux » du bouddhisme et qu'on représente toujours assis ou debout sur
un lotus épanoui. Son énonciation en toutes circonstances et son inscription en tous lieux passent pour avoir
une grande vertu. |  |
| LE
NOEUD SANS FIN
Noeud de la vie infinie
et de la félicité Ce signe symbolise
la perfection, la plénitude ou bien la gloire des cinq sagesses. Il est parfois qualifié de "noeud"
sans fin et associé à la notion d'"interdépendance". Cette notion est très importante
dans le bouddhisme tibétain, dans la mesure où tous les phénomènes sont considérés
comme interdépendants et liés à l'existence de causes et de conditions |
| YIN
YANG
Dans la philosophie chinoise, le
yin et le yang sont deux catégories symbiotiques et complémentaires, que l'on peut retrouver dans tous les
aspects de la vie et de l'univers. Leur complémentarité se démarque des couples opposés, plus
répandus dans les philosophies occidentales, comme l'idée du Bien et du Mal. Par exemple : •
Le yin est associé à la Lune qui représente la part féminine de la nature. • Le yang est
associé au Soleil qui représente la part masculine de la nature. Certains ont proposé que les termes
yin et yang viendraient des mots sanskrits linga et yoni. Néanmoins, ils apparaissent avant l'introduction en Chine
du bouddhisme, véhicule de la culture indienne. On les trouve en effet au chapitre 42 du Dao De Jing : « Le Dao
donne naissance à l'un, l'un au deux, le deux au trois, le trois aux dix mille choses et êtres, les dix
mille choses et êtres supportent le yang et embrassent le yin » 4. Tout peut être décrit en
terme de yin et yang, qui se trouvent : • En relation d'opposition, tout en sachant que chacun des deux porte
en lui le germe de l'autre ; • En relation d'interdépendance, l'un ne se concevant pas sans
l'autre ; l'excès ou la déficience d'un des deux entraîne des conséquences sur l'autre
et un déséquilibre de l'ensemble ; • En relation d'engendrement et de mutation de l'un
en l'autre, comme par exemple lorsque le jour fait place à la nuit ; • Le yin et le yang peuvent chacun
se subdiviser en sous éléments yin et yang ; ainsi, si l'on ne distingue que deux catégories dans
le concept de température, le froid est yin et la chaleur yang, mais il est possible de subdiviser la notion de chaleur
en deux selon un quelconque critère, et de distinguer une chaleur yin et une chaleur yang |
| KALACHAKRA
En sanskrit, Kala se réfère
au temps et Chakra à la roue ; Kalachakra signifie donc la roue du temps. Cette roue du temps nous fait remonter le
temps, jusqu’à l’année où Bouddha reçut l’illumination et où le roi Suchandra
de Shambala en Asie centrale lui demanda de lui enseigner le tantra de Kalachakra. Bouddha se manifesta donc sous la forme
de la divinité de méditation Kalachakra (représentant le temps omniscient et omnipotent) au stupa de
Shri Dhanyakata dans le sud de l’Inde et y transmit l’initiation et l’enseignement. C’est de là
que ce cycle ancien, mystique et complexe des enseignements tantriques du Kalachakra s’est répandu à travers
le monde et fut transmis d’un Dalai Lama à un autre pour finalement parvenir au XIVème Dalai Lama actuel
qui livre la 30ème initiation de sa vie à Amaravati. Kalachakra nous relie à tous les êtres et
toutes les formes de vie. Sa Sainteté explique comment ce système de méditation, considéré
comme suprême dans le bouddhisme tibétain, est fondé sur le développement d’une compassion
qui embrasse tous les êtres, exprimant l’amour de Bouddha « illimité et relié à tout
». En ce sens, les enseignements de Kalachakra, pour sophistiqués qu’ils soient et bien qu’ils appartiennent
au Vajrayana, se situent dans la continuité du Mahayana et ils sont donnés par le Bouddha, au nom d’une
compassion extrême, pour faire mûrir le karma de tous les êtres. |
| DORJE / VAJRA
Le vajra, mot sanscrit signifiant «
foudre » ou « diamant », est un symbole important dans l’hindouisme et surtout dans le courant vajrayana
du bouddhisme, à qui il a donné son nom : « voie du vajra ». Il y désigne entre autres un
instrument rituel. Il est appelé dorje ( pierre noble ) en tibétain Le vajra, arme sans pareille, représente
l’upaya, moyen efficace qui détruit l’ignorance. Le symbole formé de deux vajras croisés
se nomme visvavajra (vajra de l’univers), en tibétain dorje gyatram ou « double vajra. » Son nom
sanscrit est lié à un mythe cosmogonique qui prétend qu’il fut le premier objet de l’ univers
à prendre forme à partir du vent. Il est le symbole de l’action efficace par excellence, et l’attribut
du bouddha transcendant Amogasiddhi, chef de la famille du karma (action). Le signe du vishvavajra est imprimé sur
le socle des statues pour marquer leur achèvement. Dans les rituels, le vajra est souvent employé avec la cloche
ghanta. Il symbolisent alors respectivement le masculin et le féminin, l’action efficace (ou la compassion) et
la sagesse. Le préfixe vajra ou dorje peut être ajouté devant de nombreux termes, manifestant leur association
avec le rituel tantrique ou leur aspect transcendant. De nombreuses déités portent un nom préfixé
par 'Vajra et sont représentées avec un vajra en main : Les divinités d’aspect féroce
tiennent quelquefois en main un vajra ouvert dont les branches ne sont pas repliées, ressemblant plus à une
arme. |
| ROUE / MOULIN
A PRIERES
Les moines passent beaucoup
de temps en prières. La durée, l'intensité et le nombre des prières donnent accès à
des états de conscience auxquels le bouddhisme aspire. Toutefois, comme l'esprit humain n'est malheureusement
pas toujours enclin à la concentration, et certainement pas pendant des périodes prolongées, et que le
nombre des prières ne peut être augmenté à volonté, même en élocution accélérée,
on a recours depuis des siècles au Tibet, au moulin à prières. Un moulin à prières se présente
comme un cylindre fermé tournant autour d'un axe (une tige en bois par exemple) ; pour mieux faire tournoyer le
cylindre, on y attache sous le côté extérieur un cordon se terminant par une pierre. Le moine écrit
donc la prière qu'il désire prononcer, sur le cylindre du moulin à prières. Pendant qu'il
prie alors lui-même, il fait en plus, par de continuels mouvements giratoires de la main, tourner le moulin à
prières (d'où son nom), qui lui apporte une assistance instrumentale dans l'activité de sa conscience,
à savoir la concentration sur sa prière, et donc, l'accompagne pour ainsi dire dans la prière. Les
Tibétains savent que l'usage du moulin à prières, dont ils se servent avec une intention précise
et consciente, produit et libère dans le monde tangible et matériel, les mêmes informations immatérielles
que si la prière avait été prononcée par un être humain. |
 | BOUDDHA
L'homme qui devint le Bouddha naquit sous le nom de Siddartha
Gautama, au Nepal, il y a plus de deux mille cinq cents ans. De naissance princière au sein d'un clan de guerriers,
il se maria et eut un fils. Bien qu'il ait vécu dans le plaisir, le luxe et l'aisance, il ne cessait pas d'éprouver
une profonde insatisfaction, au point qu'une nuit, alors qu'il était dans sa trentième année,
après un dernier regard à son épouse et à son fils endormis, il se faufila silencieusement hors
du palais. Chevauchant son coursier, il atteignit les frontières de son royaume, se coupa les cheveux et la barbe,
et revêtit la robe safran d'un ascète errant. Il vécut d'abord sous l'autorité des
maîtres de l'époque, puis forma avec cinq autres disciples son propre groupe. Il acquit une certaine renommée
dans la pratique des austérités, mais après avoir mené cette sorte de vie pendant six années,
il dut en arriver à la conclusion qu'il était encore loin de pouvoir transcender, ou comprendre, la condition
humaine. Lorsqu'il décida de renoncer à la pratique des austérités, le reste du groupe, scandalisé,
s'éloigna de lui en disant qu'il était retourné à une vie inférieure. Il partit
alors dans la forêt, seul. Là, il demeura, avec une force renouvelée, développant la concentration
avec la pratique de la méditation. À la nuit de la pleine lune de mai, alors qu'il était assis absorbé
dans la contemplation du corps et de sa respiration, ayant rendu son esprit malléable et flexible, il le dirigea sur
les aspects fondamentaux de la vie. Comme il pénétrait en esprit au cœur de ces questions, s'éleva
la connaissance, s'éleva la vision, s'éleva la lumière. Il avait atteint l'éveil total
et parfait. Il avait atteint un état de force de l'esprit infrangible, de vision claire et parfaite, de bienveillance
sans limites et pour tous les êtres. Il avait extirpé en lui l'avidité, la haine et l'ignorance.
Il avait surmonté la souffrance sous toutes ses formes. En atteignant l'éveil, il avait atteint ce qu'il
y avait à accomplir dans toute vie et il se trouvait dans un état de contentement absolu. Pourtant, par compassion
pour le monde souffrant, il passa les dernières quarante-cinq années de sa vie à enseigner les moyens
-ou dharma- par lesquels d'autres pourraient à leur tour réaliser cette expérience. Ce que nous appelons
aujourd'hui le bouddhisme, sous toutes ses différentes formes culturelles, n'est autre que l'héritage
de cet enseignement. |  | GANESH
Dans l’hindouisme, Ganesha, Ganesh souvent appelé
Ganapati dans le sud de l’Inde - « le seigneur des troupes de divinités » ou mieux « le seigneur
des catégories » - est le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence,
le patron des écoles et des travailleurs du savoir. C’est le dieu qui lève les obstacles. Il est le fils
de Shiva et Pârvatî, l’époux de Siddhî, le succès et de Riddhî, la richesse. Shiva,
rentrant d’une longue période de méditation dans l’Himalaya, trouva un jeune homme barrant la porte
de sa maison pour l’empêcher d’entrer tandis que Pârvatî prenait son bain. Le jeune homme était
le fils que la (demi-)déesse s’était conçu, au moyen de la poussière et des onguents qu’elle
avait raclé de sur sa peau, pour lui tenir compagnie durant sa solitude. Furieux de se voir interdire l’entrée
de sa maison, Shiva sortit son épée et coupa la tête de son « fils » qui roula au loin et
devint introuvable. S’apercevant de cela, Pârvatî lui raconta toute l’histoire et, inconsolable, exigea
qu’il redonne vie à son fils sur le champ. Shiva promit qu’il remplacerait la tête par celle de la
première créature qui se présenterait. Un éléphant passa... Par cet acte, et bien que Ganesh
ait été conçu sans lui, Shiva assume sa paternité.
Le symbolisme de Ganesh Les qualités
attribuées à Ganesh, telles que la capacité à écarter les obstacles, sont celles de l’éléphant.
C’est en effet le seul animal de la création capable de balayer de sa masse énorme les obstacles qui entravent
sa marche et, brisant à l’aide de sa trompe branches et racines ou déracinant les arbres, se fraie un
chemin au creux des fourrés les plus épais, comme dans les forêts les plus impénétrables.
L’éléphant est aussi reconnu par les hommes comme un animal pourvu d’intelligence, de sagesse et
d’une mémoire prodigieuse. Les différents et plus courants attributs de Ganesh sont : - La hache,
héritée de Shiva, est un symbole de puissance. - Le noeud coulant permet de capturer l'erreur, qui
empêche l'être humain d'avancer quête de la vérité. La corde est le lien invisible
de l’Unité reliant la multiplicité des êtres et des choses. - Le modaka est un gâteau
dont Ganesh raffole. - La défense brisée. - Le crochet (ankusha) pour diriger les éléphants,
symbolise son règne sur le monde. - Le serpent en guise de ceinture représente l’énergie
(shakti) dormant en tout être vivant. - Sa trompe imposante courbée tantôt à gauche tantôt
à droite correspondent aux deux voies par lesquelles les obstacles peuvent être contournés et le but suprême
atteint. - Sa monture est une souris. L’atman est comme une souris qui vit dans un trou appelé l’intellect,
à l’intérieur du cœur de tous les êtres. |
 | SHIVA
Shiva (sanskrit शिव ः Śiva) —
transcrit parfois par Siva ou Çiva, « le bon, le gentil » — est un dieu hindou, élément
de la Trimûrti (trimūrti), la « trinité hindoue ». Dans la Trimûrti, Shiva est le destructeur,
alors que Brahma (Brahmā) et Vishnou (Viṣṇu) sont respectivement le créateur et le conservateur. Cependant,
bien qu'il représente la destruction, il est considéré comme une force positive, puisque, après
la destruction, survient la création régénératrice. Il sauve d'ailleurs le monde dans au moins
deux circonstances, lorsqu'il s'interpose entre la terre et les pieds de Kâlî rendue furieuse parce qu'elle
perdait contre lui à l'occasion d'un concours de Bharata Natyam et lors du barattage de la mer de lait quand
il avala la coupe de poison que celle-ci engendra, poison qui lui laissa une trace bleue sur la gorge. En fait, Shiva représente
moins le mal que la transcendance, le gouffre qui sépare l'humain du divin devant lequel l'homme est saisi
de terreur sacrée (voire myserium tremendum de Rudolf Otto). Shiva est le destructeur et le créateur, mais cet
antagonisme n'est qu'apparent ; ils sont en effet perçus comme réciproquement dépendants, une
complémentarité paradoxale en quelque sorte. Lorsque Shiva est présenté en Nataraja, le Seigneur
de la danse, il marque de son talon le rythme ternaire du tandara, symbolisant la création, la permanence et la destruction
(chacune des pointes du trident). Il est le commencement et la fin, le yogi ascète et le luxurieux tantrique, la bonté
et la fureur, l'alpha et l'oméga. Shiva n'est pas connu des Veda, il pourrait être une forme de Rudra
(littéralement « le Rouge » aussi appelé « le Hurleur », un dieu terrifiant) qui évolua
ultérieurement. Shiva est le feu intérieur (tapas) qui dévore les ascètes, le temps qui détruit
et recrée le monde. Il est habituellement représenté par un phallus stylisé, appelé shiva
lingam , symbole de création parfois associé à la yoni, l'organe féminin, la matrice du monde.
Shiva est encore paśupati. Sous cet aspect, il protège le bétail (paśu), gage de richesse, mais plus
symboliquement, il protège et libère les âmes asservies dans et par le samsāra. Les textes jouent
de trois mots : pati, le Seigneur ou le Maître ; paśu, le troupeau (des dévots), l'âme individuelle
; pāśa, le lien (de la transmigration). Sa demeure est le mont Kailash (Kailāsa) et son véhicule ─
vahana en sanskrit ─ est Nandi ou Nandin (Nandī), le bœuf, le taureau, le veau. La parèdre de Shiva,
sa shakti (śakti) présente plusieurs formes, Pârvatî (Pārvatī), la fille de l'Himalaya
(Himālaya), Durga (Durgā), l'inaccessible, Kâlî (Kālī), la déesse de la mort. Shiva
a été également marié à Satî (Satī), la fille de Daksha (Dakṣa), qui était
opposé à leur mariage. La ville sacrée de Shiva est Vârânasî (Bénarès).
Ses adorateurs, les shivaïtes, le considèrent comme seul créateur. Le shivaïsme est l'une des
deux branches principales de l'hindouisme aujourd'hui, l'autre étant le vaishnava. Shiva et Parvati sont
les parents de Skanda — aussi appelé Karttikeya (Kārttikeya) ou Subrahmanya (Subrahmaṇya) —
et de Ganesh (Gaṇeśa), le dieu-éléphant qui écarte les obstacles. Traditionnellement et à
la différence de Vishnu, Shiva n'a pas d'avatars. |


| LES BOLS CHANTANTS
Les bols chantants semblent magiques, alors
qu'ils interagissent de manière différente selon les gens et l'environnement. De fabrication artisanale,
chaque bol a un son unique. D’un usage largement répandu dans la région de l’Himalaya, les bols
chantants sont constitués traditionnellement d’un alliage de sept métaux correspondant aux sept planètes
sacrées : l’or, correspondant au Soleil, l’argent à la Lune, le mercure à Mercure, le cuivre
à Vénus, le fer à Mars, l’étain à Jupiter, le plomb à Saturne. Ces métaux
combinés produisent un son profond qui peut pénétrer à l'intérieur du corps et créer
une guérison subtile ou aider à méditer. On " joue du bol " en le tenant à plat dans
la paume ouverte d'une main et en laissant le corps du bol vibrer librement, tout en faisant courir un bâtonnet
de bois à l'extérieur de la bordure avec l'autre main. Lorsqu'on atteint la bonne combinaison sur
les plans de la pression, de l'angle et de la vitesse, le bol se met à chanter. Le bol chantant était
utilisé traditionnellement comme bol d'offrande sur un autel bouddhique. On y plaçait de l'orge, des
fleurs ou du riz, de l'eau et du beurre, ainsi qu'une mèche au centre pour en faire une lampe au beurre. En
raison de ses propriétés sonores, le bol chantant est devenu non seulement un instrument musical, mais un outil
pratique pour la méditation. En tant qu'instrument de percussion, le ton de chaque bol dépend de son
épaisseur, de sa grandeur et de son poids. Ces éléments sont fixes. Cependant, le ton et le volume peuvent
être contrôlés de trois façons : par la force du coup, la dureté de l'objet qui frappe
et le point de percussion. |
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